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Trois choses que j’aurais bien voulu savoir plus tôt au sujet du mariage

Trois choses que j’aurais bien voulu savoir plus tôt au sujet du mariage

Il n’est jamais trop tard pour intégrer ces principes clés dans votre vie de couple.

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Chaque anniversaire de mariage que nous célébrons est l’opportunité d’apprécier le (long) chemin que nous avons parcouru ensemble. Mais c’est aussi l’occasion de réfléchir aux grandes leçons que j’aurais bien voulu apprendre plus tôt.

Poursuivez la paix

Le chalom baït, l’harmonie conjugale, est l’objectif de suprême de tous les couples. Mais il ne suffit pas de vouloir le chalom baït, il faut aussi le rechercher activement et y consacrer tous ses efforts.

La michna dit : « Sois parmi les disciples d’Aaron, en aimant la paix et en poursuivant la paix… » (Éthique des Pères, 1, 12) Plus que n’importe quel autre personnage, Aaron incarnait la véritable signification du chalom baït. La tradition juive nous relate que lorsqu’il voyait des maris et femmes se quereller, Aaron volait à leur secours en disant à chacun des conjoints séparément que l’autre regrettait sincèrement leur dispute et souhaitait faire la paix. Comme le soulignent nos Sages, il ne s’agissait guère de mensonges, car au plus profond de notre cœur, nous aspirons tous à la paix.

La rabbanite Esther Jungreis, de mémoire bénie, conseilla une fois une lectrice qui songeait au divorce. La rabbanite lui demanda : que se passerait-il si vous preniez toutes les ressources que vous auriez consacré à un divorce – tout l’argent, le temps, l’énergie, les émotions – et vous les investissiez à la place dans votre mariage ? Ce fut une excellente manière de rappeler que les mariages heureux ne sont pas le fruit du hasard. Ils demandent du travail et de l’investissement.

Le chalom baït c’est quelque chose que nous construisons avec chaque conversation, chaque petite attention, chaque marque d’amour.

Couchez-vous fâchés

Je ne me souviens plus des détails de la pire dispute que mon mari et moi avons eue au début de notre mariage, mais je me rappelle qu’il était tard dans la nuit. Nos enfants étaient en bas âge et nous étions totalement épuisés. Je ne voulais qu’une seule chose : dormir. Mais au lieu de cela, nous sommes restés réveillés, tous deux fatigués et grognons, et nous nous sommes disputés jusqu’à très tard.

Nous n’étions pas seuls. Une étude de 2013 de l’Université de Californie-Berkeley a prouvé ce que beaucoup d’entre nous savions déjà : « les couples ont des disputes plus fréquentes et plus sérieuses quand ils manquent de sommeil, » selon la chercheuse Amie Gordon. Certaines circonstances garantissent à coup sûr un conflit, et il m’a fallu de nombreuses années de mariage pour apprendre à les identifier et à les éviter, pour trouver le courage de ne pas entamer une dispute mais proposer de remettre une discussion conflictuelle à plus tard. Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas si grave de se coucher fâchés. D’ailleurs, dans certains cas, c’est la chose la plus sage à faire.

Quand une discussion commence à s’envenimer, j’ai appris à la remettre à plus tard. Aussi étonnant que ça puisse paraître, quand on réexamine nos problèmes, les conversations sont presque toujours plus productives une fois qu’on a eu le temps de se calmer (ou tout simplement après une bonne nuit de sommeil).

Soyez conscients de vos objectifs communs

Quand mon mari et moi sortions ensemble, une amie m’a demandé ce qui me plaisait chez lui. Je lui ai répondu que je le trouvais intelligent, plein d’esprit, généreux et de bonne compagnie. Si ces qualités que j’ai remarquées en lui m’ont séduite – et continuent à me séduire – avec le recul je m’aperçois que quelque chose manquait à notre relation : nous n’avions pas abordé les questions cruciales de la vie à deux : Quelle type de foyer espérions-nous fonder ? Quels objectifs souhaitions-nous atteindre en tant que mari et femme ? Quel était le but principal de notre vie commune ?

Quelques mois après notre mariage, mon mari a eu sa première frayeur médicale et il a dû subir ce qui serait la première de nombreuses interventions chirurgicales vitales. Son état de santé préoccupant a bouleversé nos existences. Tout d’un coup, chaque moment nous paraissait être d’une importance capitale. Nous nous sommes demandé ce que nous voulions faire avec le temps précieux dont nous disposions.

Avant une certaine opération, nous nous sommes entretenus avec notre rabbin. Ce dernier nous a expliqué que chaque événement de notre vie se produit dans un but précis et est là pour nous enseigner quelque chose. Nous avons commencé à nous poser des questions délicates qui nous ont forcé à déterminer ce pourquoi nous vivons.

Cette remise en question a été douloureuse, mais elle nous a aussi considérablement rapprochés. Nous avons commencé à percevoir notre mariage non pas comme une simple amitié mais comme un partenariat doté d’objectifs ambitieux qui nous importent à tous les deux.

30/1/2017

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