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Plateau Surprise…
Récit enfants

Plateau Surprise…

Dans un caddy, un Cabernet-Sauvignon, une laitue, un céleri, un raifort et un œuf se crêpent le chignon. Ce qu'ils ignorent c'est que sous peu, ils se retrouveront tous dans un même plateau…

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Scène I : Mercredi 1 avril, dans le caddy d’une grande surface cachère en région parisienne.

Acteurs : Frisette la laitue, Nonosse l’os, Pinard le vin rouge, Rémoulade le céleri, Robert Radfort le raifort, Titœufe Trèzaladouzaine le Père Œuf, Azymovitch la Matsa ; Seth la ‘Harosset.

Figurantes : Mme Packowitz, une cliente ; Ketty la caissière.

Frisette : Dis donc, les gars, il fait vachement chaud par ici… Les serres de laitues d’Al Kawara, c’était le pôle Nord à côté de ce supermarché archi-méga-hypra-supra-bondé.

Nonosse : Vachement chaud, vachement chaud… Bon sang, Mademoiselle Frisette, combien de fois devrais-je vous répéter de ne point employer de termes empruntés, ou plus exactement, subtilisés au monde pastoral de la ferme ? Je me sens encore tout abattu quand je repense à ce qui m’est arrivé il y a une semaine.

Pinard : Oh, Nonosse, tu n’en as pas un peu marre de jouer les victimes ?! On est tous passé par là, d’une façon ou d’une autre. Regarde-moi, par exemple. Il y a six mois, j’étais une belle grappe de raisin bien charnue qui prenait de bons bains de soleil sur le plateau du Golan. Et puis un jour, clack clack clack ! Voilà qu’on m’érafle, qu’on me foule, qu’on me presse, qu’on me débourbe, qu’on me macère, qu’on me déleste, qu’on me pige, qu’on me fermen…

Titœufe Trèzaladouzaine : Assez, Pinard, assez ! Tu ne vas pas nous refaire le coup de l’expert des Guides Parker. Rien qu’à t’entendre déblatérer tes misères viticoles, j’en ai le tournis. Et avec tout ça, tu oses accuser Nonosse de jouer les victimes… En plus, tu n’as pas de quoi te plaindre. Regarde-moi le beau coffret capitonné dans lequel on t’a emballé, tu as quasiment l’air d’un champagne. Nous, à côté de toi, on voyage à dos de chameau ! Tu as vu cette alvéole en carton avec ces drôles de bosses qui nous servent de piaule. On marche sur des œufs, et c’est le cas de le dire !

Robert Radfort : D’accord, mais au moins vous, les Trèzaladouzaine, vous êtes en famille ! Alors que moi, je suis tout seul. Et vue l’odeur que je dégage, je suis vouée à le rester ad vitam æternam,

Titœufe : Franchement Robert, vous n’avez pas de quoi nous envier. Parce que, à coup sûr, vous allez survivre pendant de longs mois dans le réfrigérateur de la patronne, jusqu’à ce qu’elle se décide enfin à concocter une grande soupe de légumes, pour la bonne raison qu’elle n’ose pas vous jeter. Tandis que moi et ma famille élargie, nous allons tous y passer dans les heures qui suivent. Grand-papa en omelette, grand-maman à la coque, papa mollet, maman mimosa, p’tit frère en mayonnaise, p’tite sœur battue et moi…

Seth : Et toi, Titœufe, en œuf dur ! Ça te va parfaitement comme mode de cuisson, tu as toujours été un gros dur.

Rémoulade : Bon les copains, et si on arrêtait de se crêper le chignon ? La dame qui pousse le chariot se dirige d’un pas décidé vers les caisses. Dans quelques minutes, on va se retrouver chacun dans l’un de ces affreux sacs en plastique anti-écologiques et ça sera fini pour la séance causette. Alors autant profiter de nos derniers instants tous ensembles…

Azymovitch : Vous vous trompez Rémoulade, ceux sont loin d’être nos derniers instants tous ensembles. Parce que, primo, je vous rappelle que notre future patronne fait ses commissions à UltraCacher, et ce, moins de quarante-huit heures avec la fête de Pâque. Ce qui signifie que d’ici que notre tour n’arrive à la caisse, nous n’aurons plus strictement rien à nous dire. Secundo, nous sommes tous appelés à nous retrouver vendredi soir sur un même plateau.

Rémoulade : Vous n’êtes pas sérieux, Azymovitch ! Vous voulez dire que nous allons passer à la télé ?

Azymovitch : M’enfin vieille branche, je parlais d’un véritable plateau en argent, pas de l’une de ces vulgaires émissions télévisées sur laquelle, soit dit en passant, nous n’avons rien à faire. On nous placera bien en évidence au centre de la table et tous les convives n’auront d’yeux que pour nous. Et des convives, je puis vous dire qu’il y en aura tout un tas.

Frisette : Vous m’avez l’air bien informé, Azymovitch. Puis-je savoir d’où vous tenez tous ces scoops ?

Azymovitch : Très simple, Frisette, pendant que vous autres chicotiez à qui mieux mieux, moi je m’instruisais en feuilletant le bel album illustré que la dame a acheté au rayon livres. Et c’est là que j’ai lu cette belle phrase fédératrice prononcée en araméen, langue vernaculaire du Talmud : « Que celui qui a faim vienne et mange ! »

Frisette : Personnellement, ça me donne le trac tout ces invités… Il va falloir que je vérifie s’il n’y a pas quelques bestioles restées collées sur mes belles feuilles vertes. Moi, je vous dis, la culture sans insecte « made in Jordanie », ça ne vaut pas la qualité de celle de mes cousines de feu le Gouch Katif. Et puis je devrais peut-être me faire une permanente pour lisser toutes ces bouclettes disgracieuses.

Rémoulade : Pas d’affolement, Mademoiselle Frisette, la patronne va se charger de nous passer tous les deux au karcher ! Il faut dire qu’elle s’est fait la main avec le grand ménage qu’elle a fait chez elle. Alors du coup, je vous conseille d’oublier le brushing.

(Au bout d’une heure d’attente, Mme Packowitz finit par passer à la caisse.)

Ketty : Cela fera trois cent quinze euros et vingt-six centimes. Vous payez en espèces, ou en carte bleue ?

Mme Packowitz : En espèces je vous prie, mon mari m’a fait promettre de laisser la carte bleue prendre un peu de repos.

*              *              *

Scène II : Vendredi soir 3 avril, 21h30, soir du Séder, chez la famille Packowits

Acteurs : Monsieur et Madame Packowits et leurs six enfants Yankele (19 ans), Hanele (17 ans), Herschele (15 ans), Gittele (13 ans), Mottele (11 ans), Shaïnale (9 ans); Bernard (Bébère) et Maurice (Momo) les invités.

Figurants : Frisette le Maror ; Nonosse le Zeroa ; Pinard le Kiddouch ; Rémoulade le Karpass ; Robert Radfort le ‘Hazéret ; Titœufe Trèzaladouzaine le Betsa ; Lah’mania, Lé’hemoni, et Lé’hemchéonine Azymovitch  le Trio Matsa ; Seth la ‘Harosset.

Bernard : (chuchotant) Content de te retrouver là, mon bon vieux Momo ! Décidément, tous les chemins mènent chez la famille Packowitz !

Maurice : (chuchotant) Moi aussi, Bébère, ça me donne chaud au cœur de voir cette magnifique famille réunie autour d’une table, cette splendide nappe brodée, cette argenterie étincelante, ces petits coussinets placés sur chaque siège. Et puis nos hôtes, ils sont tous sur leur 31… T’as vu l’espèce de smoking blanc que porte le chef de famille, c’est de la haute-couture. Si j’avais su, j’aurais sorti mon costume de cérémonie, mais depuis que ma pauvre Georgette s’en est allée, je n’ai plus le cœur à me faire beau.

Bernard : (chuchotant) Faut pas, faut pas… C’est la fête ce soir, essaie de mettre ton chagrin de côté. Ce soir, on est tous des rois, on va chanter, on va boire, on va manger…

Maurice : (chuchotant) Pour la boisson, je ne me fais pas de souci. J’ai repéré un Cabernet-Sauvignon, cuvée de luxe 1980. Par contre, pour la nourriture, je suis un peu inquiet. Tu as vu un peu le plateau qui trône sur la table ? Ça m’a l’air plutôt maigrichon comme hors-d’œuvre : trois misérables galettes, une laitue pas assaisonnée, un os à moelle, un cèleri-branche, un œuf dur, une drôle de pâtée qui ressemble à du ciment, et un légume non identifié qui, entre nous, ne sent pas la rose.

Bernard : (chuchotant) C’est de la racine de raifort, espèce d’ignorant. Ma maman, paix sur son âme, appelait ça du Chrayne. On en avait droit chaque vendredi soir, avec de la mayonnaise. Ça pique et ça fouette, mais il paraît que ça a tout plein de vertus médicinales…

Maurice : (chuchotant) D’accord, d’accord, mais ça ne nourrit pas son homme. Et moi, j’ai le ventre qui gargouille.

Bernard : (chuchotant) Un peu de patience, Momo. J’étais ici l’année passée, et crois-moi, tu ne seras pas déçu. La maîtresse de maison sert une de ces soupes aux Knaïdelach dont tu me diras des nouvelles. Et puis son mari est un conteur né. L’année dernière, il a joué à ses enfants l’histoire de la sortie d’Égypte de A à Z. J’avais l’impression d’y être… Ridley Scott, à côté de lui, il peut aller se cacher...

Maurice : (chuchotant) Et le drôle de plateau au milieu, c’est pour décorer ?

Bernard : (chuchotant) Mais non, mais non, tu verras. Monsieur Packowitz va tout nous expliquer. Et maintenant, chut, je crois que la cérémonie va commencer…

Monsieur Packowitz : ‘Hag Saméa’h à nos chers invités, ‘Hag Saméa’h à toute la famille. C’est un grand plaisir de nous retrouver tous ensemble, ce soir, autour de cette splendide table dressée par les bons soins de ma chère épouse et mes adorables filles. Mettez-vous à l’aise, je suis certain que nous allons passer une magnifique soirée ensemble. Et bravo pour le plateau : je constate que vous avez disposé les différents aliments exactement dans l’ordre qui convient.

Madame Packowitz : Je t’avoue que j’ai bien regardé la Haggada pour y arriver. L’année dernière, j’avais disposé les aliments à ma guise et tu m’avais fait remarquer que chaque élément du Séder a sa place.

Monsieur Packowitz : Sa place, et sa signification…

Maurice : (chuchotant) Hé Bébère, pourquoi ils font tant de chichis pour un simple plateau ? Si on m’avait demandé mon avis, j’aurais fait une bonne salade Waldorf avec la laitue, le céleri et le rai-machin chouette, et basta, on passe aux Knaïdelach.

Bernard : (chuchotant) Mon pauvre Momo, tu n’as strictement rien compris. Ce plateau n’a rien d’un apéro. Chaque aliment qui le compose symbolise un message de la Pâque juive.

Maurice : (chuchotant) Et d’où tu sais tout ça, toi ? Tu es devenu rabbin ou quoi ?

Bernard : (chuchotant) Mieux, je me suis abonné à la newsletter d'Aish.fr… C’est un site de judaïsme d’excellente qualité. Et puis ils sortent des sacrées vidéos à chaque fête... J’y ai découvert des tas de trucs passionnants sur le Séder. Et maintenant, chut, la mère Packowitz me fait les gros yeux. Elle ne doit pas trop apprécier nos messes basses.

Monsieur Packowitz : Allons, mes chers enfants, qui peut me citer le nom hébraïque des aliments du Séder et ce qu’ils nous enseignent ?

Tous les enfants en chœur : Moi, moi, moi !

Monsieur Packowitz : Un à la fois, s’il vous plaît ! On ne s’entend pas ! Yankele, commence par la Matsa.

Yankele Packowitz : Hem, hem… Mon Roch Yéchiva nous a fait remarquer que la Matsa est à la fois le pain de la liberté, et celui de la misère. Comment concilier ces deux aspects contradictoires ? En fait, un pauvre est souvent seul et dénué de nous. Mais dans un certain sens, cette image de misère contient un certain degré de liberté ; s’il ne possède rien, il n’a donc aucun bien qui le retient. Comme nous l’enseignent nos Sages : « Accumuler des biens, c’est accumuler des soucis ! »

Maurice : Ou comme le dit le proverbe : « Plus on a d’argent, plus on a de problèmes ! »

Bernard : J’ai lu une idée similaire dans un certain site : la Matsa, ce pain qui n’a pas levé nous rappelle l’importance de bannir l’orgueil dans nos cœurs.

Maurice : (chuchotant) Bébère, t’es le meilleur…

Monsieur Packowitz : Passons maintenant à la laitue. À ton tour, ‘Hanele !

‘Hanele Packowitz : Le Maror, l’herbe amère, nous aide à nous identifier à l’amertume de l’esclavage égyptien de façon concrète. Il nous rappelle aussi que chaque nation dispose d’un ange qui lui est préposé, un « émissaire » de Hachem, à l’exception du peuple juif, chez qui Dieu est « directement » au-dessus de lui. Lorsque le peuple juif s’attache à Hachem, il n’est absolument pas possible qu’une autre nation impose sa volonté ou son règne sur eux. Mais si le peuple juif Le délaisse, il reste sans défense et tombe immanquablement sous l’âpre domination d’une autre nation.

Monsieur Packowitz : Magnifique ‘Hanele ! Pour rester dans les légumes, que sais-tu du Karpass, toi Hershele ?

Hershele Packowitz : Le terme Karpass a un double sens. Dans la Torah, il désigne un tissu légèrement coloré, comme dans la Méguila Esther, où il désigne les tentures qui ornaient le banquet royal d’Assuérus. Mais à la table du Séder, il renvoie à un légume vert, le céleri.

Bernard : Et saurais-tu quel rapport il existe entre le Karpass -tissu, et le Karpass -légume ?

Hershele Packowitz : Oui, le prof nous a expliqué que la tunique de Yossef était composée de Karpass, ce tissu légèrement coloré. Or ce manteau fut à l’origine de la descente ultime du peuple juif en Égypte puisqu’il éveilla la jalousie des autres frères. Le soir du Séder, alors que nous revivons la sortie d’Égypte, l’auteur de la Haggada a tenu à nous rappeler, de façon allusive, la gravité de ce vilain défaut, qui a précipité nos ancêtres dans l’exil et l’esclavage.

Gittele Packowitz : Moi, j’ai truc à dire sur le Zéroa : l’os à moelle n’est pas consommé pendant le Séder. C’est plutôt un rappel du sacrifice de l’agneau pascal que l’on apportait à l’époque du Temple. L’agneau pascal devait être âgé d’un an, il ne devait pas posséder d’os cassé et on devait le manger en entier dans une maison. Il nous rappelle donc l’unité et l’harmonie qui doit exister entre les différents membres du peuple juif.

Mottele Packowitz : Et moi, j’ai deux trucs à dire sur la ‘Harosset : cette préparation rougeâtre nous rappelle d’une part le sang juif versé en Égypte, et de l’autre la première des dix plaies, quand l’eau des Égyptiens fut transformée en sang. Il symbolise donc à la fois le moment le plus tragique de l’exil égyptien, et le début de notre libération.

Maurice : J’aime beaucoup ce que tu dis, mon garçon. Cela me fait penser que dans la vie, un évènement qui nous semble tragique peut porter en lui la clé de notre délivrance.

Bernard : (chuchotant) Momo, là, tu m’en bouches un coin…

Maurice : (chuchotant) Attends, tu n’as pas encore tout entendu…

Maurice : (à voix haute) Si vous permettez, je voudrais partager avec vous une petite idée. Le vin est produit à partir de la substance qui se trouve dans le raisin. De même, dans cemonde matériel, la spiritualité est cachée et c’est à l’homme qu’il incombe de la révéler au grand jour.

Bernard : (chuchotant) Ça alors, je ne te savais pas si érudit…

Maurice : (chuchotant) Arrête de me lancer des fleurs, je ne fais que lire ce qui est écrit dans la Haggada phonétique que M’sieur Packowitz m’a prêtée.

Shaïnale Packowitz : Et moi alors, il ne me reste plus rien à dire ?

Madame Packowitz : Parle-nous de l’œuf, ma chérie.

Shaïnale Packowitz : À l’époque du Temple, le peuple juif apportait une offrande festive appelé ‘Haguiga. De nos jours, nous le remplaçons par un œuf, un aliment consommé par les endeuillés.

Maurice : C’est bien triste pour une soirée si joyeuse…

Shaïnale Packowitz : C’est drôle, j’ai posé la même question à ma prof. Et elle m’a expliqué que l’œuf n’est pas un aliment triste en soi. Au contraire, sa forme circulaire, qui n’a ni commencement ni fin, nous rappelle que pour un Juif, la mort n’est pas une fin. C’est le début d’une autre vie encore plus belle.

Bernard : (chuchotant) Momo, je t’en prie, ce n’est pas le moment de larmoyer…

Maurice : (chuchotant et s’essuyant les yeux) Mais non, mais non, je ne pleure pas, c’est juste une vilaine poussière qui s’est logée dans mon œil.

*              *              *

Scène III : Chabbath nuit 4 avril, sur la table désormais déserte de la famille Packowitz

Acteurs : Frisette le Maror ; Nonosse le Zeroa ; Pinard le Kiddouch ; Rémoulade le Karpass ; Robert Radfort le ‘Hazéret ; Titœufe Trèzaladouzaine le Betsa ; Lah’mania, Lé’hemoni, et Lé’hemchéonine Azymovitch  le Trio Matsa ; Seth la ‘Harosset.

Frisette/Maror : Quelle soirée mes amis, quelle soirée !

Pinard/Kiddouch : Ils sont vachement érudits pour des enfants !

Nonosse/Zeroa : Moi, ce qui m’a fait le plus plaisir, c’est d’apprendre que je suis un symbole d’unité et d’harmonie.

Lah’mania/Matsa : Et moi, d’humilité…

Seth/‘Harosset : Si tu t’en vantes, c’est que tu n’as rien compris du tout.

Rémoulade/Karpass : Vous n’allez pas recommencer à vous disputer. Et vu ma couleur, je suis bien placé pour connaître les dangers de la jalousie…

Titœufe/Besta : Hé Radfort, tu pleures, ou je rêve ?

Radfort/’Hazéret : (essuyant ses larmes) Mais non, j’ai juste piqué un plongeon dans le bol d’eau salée de Rémoulade.

Seth/’Harosset : Je sais pourquoi il pleure. Il est triste que personne n’ait parlé de lui ce soir…

Lah’mania/Matsa : Et bien, j’ai une excellente nouvelle pour lui, comme pour nous tous d’ailleurs. Demain soir, on prend les mêmes et on recommence…

(Les réflexions sur le plateau du Séder sont inspirés de l'article  : « Le Séder de Pessah : une perspective kabbalistique »)

26/3/2015

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