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Chercher Dieu sur Google

Chercher Dieu sur Google

Mon voyage spirituel de plus de mille miles commença par un simple clic.

par Jonathan Milner
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Je me souviens avec émotion de ma première recherche sur Google. L'été de 1999. C'était par un doux après-midi australien. Je ne me souviens même pas avoir regardé une seule fois à l'extérieur ce jour-là. Et pendant les semaines qui suivirent, pour être honnête.

Notre ordinateur familial flambant neuf venait d'être installé et le monde était juste à portée des doigts d'un adolescent curieux de 16 ans. Toute la connaissance de l'humanité était disponible, il n'y avait pratiquement rien hors de ma portée. Et quels étaient mes désirs les plus intimes?

T –R- U- C- S- P- O –U- R- T- R- I- C- H- E -R -A -U - -N –I- N- T- E- N- D- O : (Trucs pour tricher aux jeux de Nintendo).

Et ils étaient là, comme par magie, sympa ce Google !

Nous sommes donc devenus les meilleurs amis du monde Google et moi. Il m'aidait pour mes devoirs de biologie en secondaire, quelle que soit l’heure de la nuit (et même très tôt le matin!). Choisir la bonne université a été facile - il savait tout ce qu’il était possible de savoir sur elles ! Mes aventures à travers les jungles d'Amérique du Sud auraient été un fiasco sans ses conseils avisés. Et les possibilités d'études supérieures? Pas de problème. Il m’a même suggéré les façons les plus rapides pour obtenir des entrevues.

La vie fonctionnait bien. Pour un type de 22 ans, toutes les cases avaient été cochées. Carrière? Ok. Voiture ? Ok. Du plaisir au soleil? Ok., Ok. Mais de la spiritualité? Non, cela n’était même pas sur ma liste.

Le judaïsme c’était comme être supporter d’une équipe dans un sport que je n'aimais pas.

Pas étonnant. J'avais toujours considéré le judaïsme comme si notre famille était supporter d’une équipe dans un sport que je n'aimais pas. Bien sûr, j'étais titulaire d’un billet pour la saison, mais il était rare que j’assiste à un de leurs matchs. Le spectacle n’était pas terrible, et parcourir le programme du match ne faisait que m’embrouiller. Mais alors même que ma loyauté vacillait de façon constante au fil des ans, j'ai toujours admiré les supporters massés dans les gradins. Mais ce qu'ils voyaient dans tout cela, je n’en savais rien.

Suite à une autre intolérable Roch Hachana, il m'est apparu, que peut-être Google pourrait avoir la réponse. Après tout, il a bien enseigné à mon père toutes les chansons de « Un violon sur le toit ». Mais j'ai pardonné à mon copain électronique pour cela. Finalement.

"J-U-D-A-I-S-M-E"

Eparpillées sur l'écran, se trouvaient une multitude de sources que je pouvais explorer. Une des options les plus crédibles de la recherche était "Aish.fr -. Votre vie, Votre judaïsme"

Click.

Lorsque la première page se chargea, un article du rabbin Nachum Braverman attira mon œil sceptique. J'ai regardé par-dessus mon épaule, pour m'assurer que personne n'était dans la salle.

Click.

Intrigué par mon coup d'œil précipité, j'ai lu l'article à nouveau. Aprés en avoir digéré les mots j’ai senti ma garde baisser. Après la troisième lecture, qui était une étude plus méthodique, mon cynisme fondu. J'étais prêt à explorer.

J'avais des questions. Des tonnes de questions. Mais je voulais immédiatement:
des réponses aux questions fondamentales :

Comment savons-nous qu'il y a un Dieu?

Y a-t-il des preuves que la Torah a bien été écrite par Dieu?

Ils avaient des réponses. Des tonnes de réponses. Mais je ne m'attendais pas à ce qu’elles soient si imprégnées de logique et d'analyse critique. Les religions n'étaient-elles pas toutes dépendantes d'un acte de foi, vides de sens intellectuel? Les articles que je scrutais à la maison, les e-mails quotidiens et hebdomadaires que je lisais au bureau, et les conférences que j'écoutais alors que je roulais vers mon lieu de travail, me suggéraient le contraire.

J'ai décidé que s’il y avait une vérité, je voulais la connaître intimement. Et mon vieux copain Google allait être mon navigateur.

Au cours des mois qui suivirent, il me conduisit à toutes les extrémités de la Terre, des montagnes du Tibet à la bibliothèque de philosophie d'Oxford. Et sans même avoir eu besoin de quitter mon étude. Mais je revenais toujours à la salle d’étude virtuelle de Aish.fr, à Jérusalem. Après avoir analysé un autre aperçu de la Torah, effrayant de rationalité, je me retrouvais assis tranquillement devant mon ordinateur, à regarder le Kotel en direct via le site internet.

J'étais terrifiée. J’étais tombé sur la vérité, et je ne savais pas où cela allait me mener. Pourquoi et comment tout cela allait me contraindre? Mais c’était une question d'intégrité, ce que je savais devait devenir une partie de ce que j’étais.

Rassemblant tout mon courage, j’ai envoyé un mail à ma branche locale d’Aish HaTorah. Et avant que je ne puisse cligner de l’œil, je me suis retrouvé assis à la table de Shabbat d’un rabbin en compagnie de 10 autres invités. Et je n'étais pas le seul invité portant une kippa poussiéreuse !

J'ai commencé à assister à de stimulants cours hebdomadaires, où je me suis immergé dans la pensée de la Torah et ou j’ai découvert qu'il y avait d'autres personnes qui, comme moi, tombaient amoureuses du judaïsme.

En m’exposant de plus en plus à la profondeur et la beauté de la Torah, je savais que j'avais besoin de prendre du temps pour étudier à temps plein. Le moment inévitable est finalement arrivé:

"V-O-L-S-P-O-U-R-J-E-R-U-S-A-L-E-M"

Mon voyage spirituel de mille miles commença par un simple clic. Aujourd’hui, je suis dans la rangée de devant de la tribune, touchant les pierres immaculées de larmes du Kotel, et je deverse mon cœur !

24/6/2012

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