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Noir, rappeur et... Juif!

Noir, rappeur et... Juif!

L'histoire miraculeuse de Nissim Black, un poids-lourd du rap qui a découvert le judaïsme!

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Si vous souhaitez rencontrer des juifs à Seattle, faites donc un tour par Seward Park, le quartier sud-est de la ville, et vous trouverez votre bonheur. Le coin regorge de synagogues – y compris la plus ancienne de l’Etat de Washington – et de commerces et autres établissements liés à la vie juive. Enfin, ceci est vrai jusqu'à l’avenue Rainier. Au-delà de cette « frontière », vous basculez dans un autre monde : drogue, pauvreté, crime, toute la misère que l’on retrouve trop souvent dans les banlieues urbaines américaines.

Nissim Black (anciennement Damien Black, connu dans le monde du rap sous son nom de scène "D. Black") passa son enfance dans cette sinistre partie de Seward Park, à quelques bâtiments de l’avenue Rainier. Il vivait suffisamment près de la communauté juive pour jouer au basket sur un terrain attenant à une synagogue, mais sans plus. Nissim n’était pas juif – tout du moins pas encore –  et son monde, ses amis se trouvaient de l’autre côté de l’avenue Rainier.

Mais Nissim – comme son prénom l’indique – croyait aux miracles.

Nissim, alias D. Black, devint donc un rappeur en vogue. Son deuxième album, Ali ‘Yah, caracola pendant cinq semaines à la 4ème place du fameux classement CMJ hip hop. Il fit une grande tournée à travers tous les USA, et se produisit dans la plupart des festivals prestigieux du pays. Sa vidéo Yesterday passait en boucle sur MTV.

Pas mal n'est-ce pas?

Il faut dire que la musique coulait dans son sang. Son père était membre du premier groupe de hip hop, Emerald Street Boys ; sa mère évoluait aussi dans le monde de la musique rap. Son mentor, connu sous le nom de Vitamine C., le prit sous son houlette alors qu’il n’était qu’un enfant, et lui enseigna toutes les ficelles du métier. Vitamine C, qui était à la fois DJ, producteur, chanteur, et initiateur de la fondation hip-hop de Seattle, le fit entrer en studio à l’âge de 13 ans. D’autres bonnes fées du hip-hop se penchèrent sur le berceau du jeune rappeur, notamment le célébrissime producteur Jake One.

Miraculeux ? Le terme est trop fort. Chanceux ? Sans nul doute ! Mais tout a un prix, même la chance.

Essayez donc de gravir la montagne de la célébrité quand vous êtes entouré de drogués.

Le foyer familial de Nissim fut une pagaille sans nom. Ses parents se droguaient et vendaient de la drogue. Leur maison était une plaque tournante pour les dealers et leurs clients du quartier. Pas vraiment l’endroit rêvé pour élever un enfant. D’autant plus que la drogue rançonne les familles. Essayez donc de gravir la montagne de la célébrité quand vous êtes entouré de drogués.

Le père de Nissim fut le premier à disparaitre de sa vie : sa mère le quitta quand leur fils avait deux ans. Son beau-père ne valait pas beaucoup mieux. Le scénario était toujours le même, seuls les acteurs changeaient : soit une descente de dealers, soit une descente de flics. Un jour de 1995 – Nissim avait 7 ans – le FBI perquisitionna leur maison, et la mit sens dessus-dessous. Ils y découvrirent une batterie d’armes à feu, et même des Kalachnikovs. Sa mère fut arrêtée sous ses yeux, alors qu’elle tentait de s’enfuir. Imaginez la scène qu’un enfant de 7 ans vit se dérouler sous ses yeux. La mère de Nissim succomba peu après d’une overdose, à l’âge de 37 ans, alors que Nissim venait tout juste de fêter ses 19 ans.

Dans la cour des dieux

La drogue est monnaie courante du mauvais côté de l'avenue Rainier. Et tout ce que les clichés peuvent véhiculer sur ce fléau y reflètent malheureusement la triste réalité. On peut imaginer ce que donne l'association de la drogue avec une enfance malmenée. Et si l'on ajoute à ce cocktail détonnant les mauvaises fréquentations, cela devient explosif.

Le parrainage de Jake One permit à Nissim d'enregistrer un titre sur une compilation majeure de la musique hip hop, intitulée White Van Music, et sur laquelle figuraient les plus grands artistes produits par Jack One. Nissim était l'un des trois rappeurs originaires de la région de Seattle qui figuraient dans la compilation. Avant la sortie de l'album, Nissim, ou plutôt D. Black, était un inconnu. Mais son titre God Like (Dans la cour des dieux) changea la donne ! Ce fut un succès instantané. D. Black ne devint pas une star internationale, mais sa carrière fut lancée. Et surtout, il devint "quelqu'un" à Seattle. Et être "quelqu'un" au royaume des médiocres est plutôt agréable, sauf quand ces médiocres vous jalousent. Et qu'ils feront tout pour vous détrôner et vous faire ramener à la médiocrité.

Un autre apprenti rappeur du cru voulut alors attirer l'attention sur lui. Il se chercha un bouc émissaire, et jeta son dévolu sur D. Black. Il lui suffit de l'insulter et de le provoquer pour se hisser sur la vague de son succès.

Bien entendu, l’autre répliqua. Et les échanges furent très crus.

Et alors ? me direz-vous.

Il est vrai qu'une insulte n'entraîne pas de conséquences particulières dans le monde "normal". Surtout quand elle émane d'un être médiocre. Mais il en est autrement dans la rue. Dans la rue, il faut non seulement répondre à toute provocation, mais aussi assumer vos paroles jusqu'au bout. Sinon, vous perdez la face. Et dans ces quartiers, perdre la face est la chose la pire au monde. Dans cette logique, D. Black et ses potes allèrent dénicher le rappeur insolent, le rouèrent copieusement de coups pour lui faire comprendre qui était le chef, avant de prendre la poudre d’escampette.

Sauf que les choses n'en restèrent pas là. Parce que l'autre rappeur se trouva lui-même discrédité, et que son clan ne pouvait pas laisser passer cela. Alors ils ripostèrent verbalement. Les amis de D. Black renchérirent. Et ce fut l'escalade. Jusqu'à ce qu'un allié de D. Black ouvre le feu dans une discothèque. Descente de police, prison pour le criminel et mandat d'arrêt lancé contre D. Black. Pas vraiment l'idéal pour un début de carrière prometteuse.

Mais à chaque chose malheur est bon. La peur – la peur des flics, la peur de la prison – est un formidable ressort. Et elle peut même arriver à raisonner les gars de la rue. L'autre rappeur appela Nissim, et ils conclurent un accord. De paix. De toute façon, les flics tenaient le coupable effectif ; aussi ils fermèrent les yeux sur la responsabilité des deux rappeurs et de leurs bandes respectives. Fin de l'histoire. Mais pour Nissim, cet incident lui servit d’alarme. Il y puisa matière à réflexion : peut-être que tout cela aurait pu être évité.

Et peut-être pouvait-il espérer un miracle pour changer de voie?

Islam, christianisme ou judaïsme ?

Nissim avait toujours beaucoup été interpellé par la question des miracles, de la foi, de la religion, de Dieu. Celaa toujours fait partie de sa vie intérieure. Pas de façon constante, certes, mais c'était là.

Quand on l'interpellait sur sa religion, il se déclarait Musulman.

Quand Nissim avait 7 ans, son grand-père vint vivre au domicile familial. Musulman, il lui enseigna quelques rudiments du Coran, ainsi que la récitation de bénédictions en arabe et bien entendu le salat (prière rituellement faite 5 fois par jour). Pour autant, l'aïeul ne fut pas un symbole de stabilité dans la vie de Nissim. Il était en fait en liberté conditionnelle et n'avait pas respecté les termes du jugement. Il retourna en prison. Nissim était alors trop jeune, et savait trop peu de choses, pour pratiquer l'Islam comme il se doit. Pourtant, il continua de se définir comme Musulman.

Il n'en fallait pas plus pour qu'il devienne LE Musulman du quartier. Sa réputation fut tellement installée qu'elle attira l'attention d'un groupe évangéliste de Seattle, qui lui proposa de participer à leur camp d'été. Nissim était alors âgé de 13 ans et cette colo fut une révélation. Il apprécia en fait de sortir enfin de la ville et de respirer loin de la drogue et du crime. Ce fut pour lui un bol d'air inespéré. Porté par cet enthousiasme et inspiré par les habiles enseignements de ces missionnaires, il se convertit au christianisme à la fin de l'été.

Faisons un saut dans le temps et retrouvons-nous aux 20 ans de D. Black, devenu une valeur en hausse dans le monde du rap. Il pense à sa mère, récemment décédée d'une overdose, à son succès dans le monde de la musique, à ses flirts périlleux avec la violence et la délinquance, aux miracles, au Bien et au Mal, le tout dans une perspective bien évidemment chrétienne. Il réfléchit aux éléments qui ont façonné sa vie, à ses expériences, et à ses problèmes. Il spécule sur Dieu et la foi, et tout ce que cela implique.

Et il a des questions, qui ne sont ni vitales ni existentielles, mais de bonnes questions : si Jésus était juif, alors pourquoi les Chrétiens ne sont-ils pas juifs eux aussi ? Ne devrait-on pas aussi observer les commandements de "l'Ancien Testament" pour obéir Dieu et Lui montrer notre amour ? Après tout, Il a ordonné ces commandements, n'est-ce pas ? Et quelle fut la première religion ? L'islam, le christianisme ou bien le judaïsme ?

Bonnes questions en effet. Nissim fit des recherches sur Internet. Google lui livra ses "trésors". Tous ses "trésors". Il consulta tous les sites proposés, lut tout et n'importe quoi et réfléchit beaucoup. Tout cela est-il vrai ? On dirait bien.

Mais alors, que faire de Jésus ?

Alors Nissim trouva une voie médiane : il devint un Juif messianique, c'est-a-dire un Juif pratiquant, mais croyant en Jésus. Ça lui allait bien parce qu'il ne voulait pas laisser tomber son idole : il avait bien trop peur d'aller brûler en enfer !

Mais plus on apprend, plus l'on a de questions. Et Nissim avait beaucoup de questions. Et il étudiait en permanence.

Nissim aujourd'hui

Nissim alla rendre visite à son père biologique. Celui-ci avait bien évolué depuis que la mère de Nissim l'avait quitté. Il était alors en passe de devenir théologien chrétien (il est aujourd'hui professeur de théologie chrétienne dans de nombreux établissements d'enseignement supérieur de la région de Seattle).

"Parle-moi un peu de Noël? N'était-ce pas une fête païenne à l'origine ?

– Si, tu as raison mon fils. Mais elle a été sanctifiée."

Nissim ne fut aucunement satisfait de la réponse. Alors il tira un trait sur Jésus et les fêtes chrétiennes, pour se concentrer sur sa pratique et sa foi juives. Parfait, me direz-vous ? Oui, mais voilà , tout n'est pas si simple.

Sa pratique et sa foi sont désormais juives. Mais son épouse est une chrétienne convaincue.

Nissim avait rencontré sa femme au lycée. Elle était à ses côtés lorsque sa mère était décédée, s'était installée au domicile familial, avair partagé sa peine, pour ensuite le tirer de ce milieu lié à la drogue et à la névrose. Elle l'avait suivi dans son parcours spirituel, et il avait souvent échangé avec elle au sujet des fêtes païennes ou de son attirance pourla Torah.

Cependant son soutien avait une limite. Chrétienne fervente, ayant reçu une solide formation évangélique, elle ne pouvait envisager de ne pas partager les fêtes chrétiennes avec sa famille dont elle était très proche.

Mais Nissim n’est pas homme à baisser facilement les bras. Il la convainquit d'étudier la Torah. Ils ouvrirent des tas de livres, posèrent des centaines de questions, surfèrent sur le Net. Et l'obstination de Nissim finit par payer. Non seulement sa femme accepta de le suivre sur le chemin de la pratique juive, mais elle prit aussi les choses en main en l’encourageant à considérer une conversion orthodoxe. Elle convainquit également sa propre sœur et son beau-frère de faire de même.

Et voilà quatre âmes, issues du mauvais côté de l'avenue Rainier, qui s'engagèrentnt sur le chemin de la Torah. Un vrai petit miracle.

Ne te laisse pas porter par le vent

C'est à cette époque que sortit le second album de Nissim, intitulé Ali 'Yah. Au moment de l'enregistrement, il était encore un Juif messianique, puis il avait abandonné Jésus six mois après. Mais au lancement de l'album, Nissim étudiait régulièrement avec un rabbin et se dirigeait vers une conversion en bonne et due forme. Il était entièrement impliqué dans ce projet et souhaitait s'y consacrer à temps plein. Il ne voulait plus avoir affaire avec la boue et la fange du show business.

Mais il avait signé un engagement, et les affaires sont les affaires. Nissim était tenu de partir en tournée pour la promotion de son disque. Un producteur avait investi pour le temps passé en studio, la distribution, la publicité autour de l'album et autres dépenses, et il voulait en avoir pour son argent. Rien que de très normal en somme. C'est pourquoi Nissim n’eut d'autre choix que d'accepter la tournée. Mais à la condition expresse qu'il puisse observer le Chabbath et les jours de fêtes juives pendant la tournée ; en échange de quoi il abandonnait tous les gains financiers liés aux concerts.

L'affaire fut conclue. Le producteur accepta – qui ne l'aurait pas fait ? – et Ali 'Yah fut un grand succès commercial. Pour tous, sauf pour Nissim.

Une fois la tournée terminée, Nissim et ses proches entrèrent en "hibernation" pour mener à bien leur ambitieux projet de conversion. Ce fut la phase finale d'un processus long de plusieurs années, qui connut son point d'orgue avec deux magnifiques remariages entièrement pris en charge par la communauté juive de Seattle.

Et voilà. C'est une belle histoire. Avec une fin heureuse. Tout le monde est juif et la vie est belle.

A l'exception près que Nissim ne travaillait plus, alors que sa famille s'agrandissait. Or on ne vit pas de spiritualité et d'eau fraiche. Son beau-frère lui conseillait de reprendre la musique. Sa femme aussi. En fait, tout son entourage s'accordait sur ce point. Mais Nissim ne voulait pas en entendre parler. Un Juif respectueux des mitsvoth n'a pas sa place dans le monde du show-biz. Il ne croyait plus en ce miroir aux alouettes ; il n'en avait plus besoin, pas plus que de tous les faux-semblants et autres flatteries stériles liées à la "célébrité". Il avait dépassé tout cela.

Les enfants n'écoutent plus leurs parents ou leurs profs. Ils écoutent les rappeurs

Mais rien n'est tout noir ou tout blanc. La musique a aussi de nombreux atouts. Et Nissim est fait pour ca ; il sait faire de la très bonne musique. Aujourd'hui, les enfants écoutent les rappeurs. Ils n'écoutent plus leurs parents ou leurs profs. Ce qui veut dire que, de nos jours, un  artiste de ce genre détient un pouvoir non négligeable.

Que faire ? Nissim était désorienté. Alors il ne fit rien d’autre qu’attendre.

C'est alors que survint un évènement tragique. Son fils fut pris d'une forte fièvre. Pendant une journée, puis deux. La fièvre dura en fait plus de 5 jours, au bout desquels il fut transporté à l'hôpital. Les médecins conclurent à une très forte méningite. Nissim était impuissant. Il ne pouvait rien faire, si ce n'est prier et espérer un miracle.

Et c'est ce qu'il fit. Il rentra chez lui et pria. Il pria pour son fils, et pour la santé de toute sa famille, pour la vie en général, et pour tout ce qui est important. Il demanda à Dieu de lui ouvrir les yeux et de le guider :

"PAPA, M'ENTENDS-TU ? ALLO ? J'AI BESOIN DE TON AIDE. QU'ES-TU EN TRAIN DE ME DIRE ? QUE DOIS-JE FAIRE ? JE NE COMPRENDS PAS.

La musique ? Quoi la musique ? Dois-je y retourner ? Faire comme si rien ne s'était passé dans ma vie ? Peut-être Dieu me montrera-t-il le chemin. Peut-être…"

Nissim avait conservé un micro dans son studio à la maison. Il ne l'avait plus utilisé depuis qu'il avait décidé d'arrêter la musique. D'ailleurs le micro ne fonctionnait plus. Il le manipulait de temps en temps, mais il savait qu'il était hors d'état de nuire…

"Je ne peux pas chanter sans un micro. Envoie-moi un signe."

Nissim brancha le micro, lequel fonctionna parfaitement ! Un vrai miracle ! Un de plus! Nissim dirigea son regard vers le ciel et sourit. Pas de doutes, le signe était clair.

Bon admettons. Dieu peut tout faire, mais en général Il n'envoie pas de messages par un matériel électrique défaillant ! Dans la même veine, on connait des gens qui "voient" la Vierge Marie sur leur pain grillé ! Et il est connu que certains grille-pains sont possédés par le diable ! Tout est possible. Mais on ne peut pas s’appuyer sur de tels phénomènes pour qualifier une intervention pine.

Le rabbin de Nissim lui dit exactement la même chose. Les miracles sont extraordinaires, mais justement, on ne doit pas compter sur eux. Il nous faut prendre nos décisions en connaissance de cause, parce que l'on pense en toute conscience que c'est la bonne chose à faire. Et ne pas se laisser porter par le vent.

Le temps était venu pour Nissim de mettre ses dons au service de l'action, pour inspirer, donner un modèle positif et aider les jeunes.

C'est à tout cela que Nissim réfléchit. Cela fut loin d’être facile. Mais il conclut que le temps était venu pour lui de mettre ses dons au service de l'action. Non pas pour sa gloire personnelle, mais pour donner un modèle positif aux jeunes, pour les inspirer et les aider.

Et les portes s’ouvrirent – miraculeusement. Il reçut une proposition d'enregistrement, des invitations pour des festivals de musique organisés un peu partout dans le pays ; la presse locale s'intéressa à cette drôle de star renaissante, qui enregistrait un nouvel album.

Le rabbin de Nissim, le rav Simon Benzaquen, ne tarit pas d'éloges sur l'importance des nouvelles productions musicales de Nissim. "Nissim réalise deux choses extrêmement importantes avec son nouvel album, dit-il. Les Juifs américains et les Afro-américains devaient être des alliés naturels. Nos peuples ont tellement enduré de choses horribles, nous avons beaucoup à partager. Nissim peut être ce pont qui permettra de nous rassembler. De plus, et ce n'est pas le moindre, la musique de Nissim transcende les standards habituels du rap. Il atteint la poésie naturelle de la musique."

Croyez-vous aux miracles ? Nissim y croit, lui. Il en voit et en vit chaque jour. Sont-ils aussi spectaculaires que l'ouverture de la Mer rouge ?

Peut-être pas autant... Mais ils sont tout de même assez importants pour qu'on s'y attarde...

Visitez le website de Nissim www.nissimofficial.com et suivez-le sur Twitter @nissimofficial et sur Facebook: Facebook.com/nissim.music.

17/11/2013

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Vos réactions : 1

(1) Uzzan, November 19, 2013 10:04 PM

Je devient juste fou !!!!!!

 

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