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  • Lecture de la Torah: Balak
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OR HANER : une Yéchiva conçue pour les jeunes francophones

Le jour J. approche à grands pas, te voilà en pleines révisions pour passer tes épreuves du baccalauréat mais ensuite, quel sera ton prochain objectif à atteindre ? Voudrais-tu découvrir la richesse et la profondeur de notre Torah ? Ne serait-ce pas une bonne idée d’intégrer une Yéchiva pour acquérir des connaissances solides ?

Située dans un cadre magnifique, face au Kotel, la Yéchiva Or Haner t’accueille chaleureusement pour te faire vivre une superbe expérience qui t’aidera à t’épanouir et à te construire.

Présentation de la Yéchiva

Affiliée aux célèbres institutions Aish Hatorah, la Yéchiva Or Haner a été fondée par le Rav S. Hajblum en 2010 sous la direction spirituelle du Rav Steinmann Chlita et avec la bénédiction du Rav ‘Haïm Kaniewsky Chlita. Cette Yéchiva a été spécialement conçue pour accueillir les bacheliers motivés qui désirent se renforcer spirituellement et qui aspirent à atteindre une indépendance dans l’étude de la Guémara. « A Or Haner, nous souhaitons offrir à tous les chances de réussir et nous aidons chaque élève à progresser à son rythme. Pour atteindre notre objectif, nous disposons d’une équipe de Rabbanim compétents et très investis qui accompagnent leurs élèves. Ceux-ci sont répartis en différents niveaux. Chaque Rav est responsable d’un groupe  composé de 4 à 5 jeunes. Ce fonctionnement  assure aux élèves un suivi personnalisé et leur permet d’entretenir d’étroites relations avec leurs maîtres.» En début d’année, les jeunes sont pris en charge par des Rabbanim francophones puis, lorsqu’ils maîtrisent l’Hébreu, ils ont la possibilité de changer de groupe et de suivre les cours de Rabbanim israéliens. De nombreux Rabbanim encadrent les Ba’hourim, dont le Rav David Brésakher. La Yéchiva bénéficie également d’une intervention hebdomadaire du Rav Réphaél Sadin  qui dispense un cours de pensée juive.

Programme de la Yéchiva

L’emploi-du-temps est similaire à celui adopté dans la grande majorité des Yéchivot. Tous les jours, les ba’hourim débutent le Sédder par une séance d’étude de Halakha qui fait objet d’un examen bimensuel. Ensuite, la matinée est consacrée au Iyoun (étude en profondeur de la Guémara) : la récapitulation du cours de la veille et la préparation au prochain cours se font avec un ‘havrouta. Le cours du Rav est suivi d’une séance de  Moussar (éthique juive). En après-midi, l’étude de la Guémara reprend sur le même principe de préparation en ‘havrouta suivie de cours, mais l’étude est focalisée sur la Békiout (maîtrise des textes de la Guémara). Puis, en soirée, il y a également une séance d’étude. 

Activités

Vu le rythme d’étude assez intense, la Yéchiva organise régulièrement des activités ou des sorties pour permettre aux ba’hourim de se détendre et de reprendre des forces. Ce sont également de bonnes occasions pour apprendre à vivre en groupe. Ainsi, l’on récompense les efforts que les jeunes ont fournis en leur proposant des activités sportives, des soirées barbecue ... A noter que les ba’hourim ne sont jamais livrés à eux-mêmes puisqu’ils sont constamment accompagnés d’un Madrikh. En outre, deux fois par an, la Yéchiva organise des petits séjours dans le Nord et dans le Sud du pays. Par ailleurs, ‘Hanouka, Pourim, Lag Baomer et Chavouot sont également des occasions où les ba’hourim vivent des moments emprunts d’une grande joie et perçoivent la dimension élevée des différents fêtes de l’année.

Esprit de la Yéchiva

Tout d’abord, à Or Haner, nous évoluons dans une ambiance d’étude sérieuse et dans une dynamique de construction personnelle. Aussi, nous étudions une Torat ‘Hessed, en étant tourné vers notre prochain, en vue de transmettre nos connaissances à d’autres.  

Par ailleurs, Or Haner bénéficie de très agréables locaux et de l’infrastructure fiable  des institutions Aish Hatorah. Les ba’hourim ont plaisir à étudier dans un établissement spacieux, confortable et très bien entretenu.

Enfin, « Last but not least », nous ne pouvons oublier de signaler que c’est une chance inouïe d’étudier en face du Kotel, dans un endroit empreint d’une si grande sainteté qui fait contrepoids avec « la modernité violente qui nous entoure ». Cela stimule les élèves à étudier avec enthousiasme et… à rêver d’être le premiers à accueillir le Machia’h !

Témoignages de ba’hourim

Aharon était scolarisé à Ozar Hatorah de Paris et a donc suivi des cours de Torah tout au long de son parcours mais, à la Yéchiva, il a découvert la Torah sous une toute autre dimension. « Quand nous étions à l’école, on allait en cours de Kodesh comme si c’était une tradition de père en fils, sans réellement prendre conscience de ce que représentait la Torah. A la fin d’année de Terminale, l’idée d’aller à la Yéchiva a commencé à m’effleurer l’esprit. Après tout, je  n’avais rien à y perdre… J’avoue que les premiers temps à la Yéchiva ne sont pas faciles, il faut se concentrer pendant plusieurs heures d’affilée…. Cependant, une fois qu’on décide de fournir des efforts, on ressent soudainement un déclic, une aide d’Hachem qui nous apporte un nouvel éclaircissement. On réalise alors ce que représente ce privilège d’être Juif. Ce que j’apprécie particulièrement à la Yéchiva, c’est la qualité des Rabbanim. Ils sont très présents et nous aident à progresser.

Pour conclure, je préciserai que c’est une chance d’étudier dans une Yéchiva située en face du Kotel. Je vous recommande vivement d’envoyer les garçons ici. De mon côté, je compte faire une deuxième année de Yéchiva. En un an, on a pris conscience de la Vérité mais je pense qu’une deuxième année est nécessaire pour ancrer les messages qui nous ont été transmis. »

Yaacov a fréquenté auparavant  l’école Ozar Hatorah de Sarcelles. «D’un côté j’avais envie d’aller étudier à la Yéchiva mais d’un autre côté, je n’étais pas prêt à porter ‘l’uniforme noir et blanc’. Donc, pour moi, cette Yéchiva présentait un grand avantage puisqu’elle ne nous imposait pas d’uniforme strict et nous conviait à avancer progressivement. Dans cette Yéchiva, nous sommes très bien accueillis et nous avons la chance d’avoir un Madrikh avec qui nous discutons beaucoup. Au niveau de l’étude, j’ai bien progressé Grâce à D… et je suis dans le groupe d’un Rav israélien, c’est vraiment super ! »