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Il s’appelait Daniel…

Il s’appelait Daniel…

Il s’appelait Daniel et n’avait pas cinq ans. Sa vie c’était douceur, rêves et nuages blancs. Mais le Hamas en avait décidé autrement…

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Il s’appelait Daniel, comme le prophète biblique d’antan.

C’était un petit garçon de quatre printemps qui aimait jouer, un fan du footballeur Lionel Messi, et du grand justicier Spiderman. Il avait un visage angélique et un sourire magnifique. Mais il ne souffla jamais sa cinquième bougie ; il fut assassiné par des individus qui se réjouirent de sa mort.

C’était un enfant mûr et responsable. Assez intelligent pour comprendre à quel moment il devait se précipiter dans la chambre forte de sa maison du Kiboutz Nahal Oz. Mais ce vendredi, il n’eut que trois secondes entre l’alerte et l’obus de mortier meurtrier et sa petite vie fut fauchée.

Comme tous les petits garçons de son âge, il rêvait de ce qu’il ferait plus tard quand il serait grand. Mais Daniel Tragerman fut inhumé ce dimanche. Et avec lui tous ses petits rêves d’enfant.

Sa famille ne célèbrera jamais sa bar mitsvah. Ses parents ne le conduiront jamais sous la Houppa, le dais nuptial, pour qu’il y rejoigne l’élue de son cœur. Ses défis, ses triomphes et ses réussites ne verront jamais le jour, réduits à jamais à néant.

Et tandis que nous pleurons sa mort, ses assassins la célèbrent. Car pour eux, c’est à cela que tient la victoire.

Sa mort n’eut rien d’accidentel. Elle ne fut pas causée par des dommages collatéraux involontaires, le genre de mort qu’Israël pleure sincèrement lorsque ses efforts pour empêcher les terroristes de lancer des missiles dans des zones civiles se soldent parfois par la mort tragique d’innocents. Elle fut pour eux une victoire officielle. Un Israélien, un colon, un juif, un petit garçon de quatre ans a trouvé la mort, et les dirigeants du Hamas s’enorgueillissent de ce glorieux accomplissement.

Il faudrait écrire un livre sur Daniel. Et savez-vous quoi ? Il se trouve que ce livre a déjà été écrit des milliers d’années en arrière. Il porte le nom de Livre de Daniel et appartient au canon biblique. Et au fil de ses pages, vous y découvrirez une histoire énigmatique, pourtant porteuse d’un message révélateur sur le destin inachevé du petit Daniel.

Un jour, Balthazar, dernier roi de Babylone, organisa un banquet en l’honneur de ses dignitaires. Excité par le vin, il utilisa les coupes d’or et d’argent que son père Nabuchodonosor avait subtilisées du Temple de Jérusalem, et se mit à louer « les dieux d’or, d’argent, de bronze, de fer, de bois et de pierre. » Aussitôt, les doigts d’une main humaine apparurent et inscrivirent sur le mur du palais royal les mots Mene, Mene, Tekel, Oupharsine.

Malgré de nombreuses demandes, aucun des conseillers ou magicien du roi ne put interpréter ce présage. Le roi envoya quérir Daniel, un juif exilé que son père avait capturé et établi comme haut dignitaire sous son règne.

Et voici l’interprétation qu’il donna de cette inscription :

Mene, Mene : Dieu a compté les années de ton règne et les a menées à leur terme.

Tekel : Tu as été pesé dans la balance et l’on a trouvé que tu ne fais pas le poids.

Oupharsine : Ton royaume a été divisé pour être livré aux Mèdes et aux Perses.

Dans la même nuit, le roi Balthazar fut assassiné. Darius le Mède monta au trône et le royaume de Balthazar fut divisé entre les Mèdes et les Perses.

L’interprétation du prophète Daniel se révéla correcte et ce fut là un héritage qu’il laissa derrière lui pour toutes les générations à venir.

Alors, en dépit du passage des siècles, nous pouvons y déceler des présages contemporains quant à la mort du petit Daniel Tragerman.

Mene, Mene, Tekel, Oupharsine : Compté, compté, pesé et divisé.

Mene : Alors que le monde entier choisit d’ignorer le nombre affolant de roquettes et missiles que le Hamas tire sur Israël dans l’objectif avoué de tuer autant d’hommes, de femmes, et d’enfants que possibles, nous pouvons être assurés que ces instruments de meurtre sont « comptés » par Dieu. Dieu comptabilise les milliers de tentatives de meurtres dirigées contre Ses enfants, et le jour viendra où Il les soumettra à Son jugement dernier. C’est le message prédit par le Daniel biblique suite à l’inscription sur le mur, ou l’assurance d’un jugement divin qui attend nos oppresseurs, tout comme ce fut le cas de Balthazar.

Mene : Alors que l’ONU s’évertue à offrir au Hamas des trêves et des opportunités de se réarmer au cours de cessez-le-feu officiellement destinés à des fins humanitaires, alors qu’il refuse de pointer le nombre de fois où le Hamas a violé ces cessez-le-feu qui sont pourtant à leur avantage, Dieu lui garde le compte. Il pointe ces engagements rompus. Il calcule ces mensonges éhontés. Il additionne ces missiles tirés durant des cessez-le-feu convenus. Et ceux-ci viennent s’ajouter à la décision du Tout-Puissant de punir ceux qui se refusent à déchiffrer l’inscription sur le mur qui prédit avec pourtant tant de clarté leur sort.

Tekel : Tandis qu’Israël ne fait que se défendre contre des attaques constantes dans un conflit qu’ils n’ont jamais initié, le Hamas se rend coupable d’un double crime de guerre consistant à tirer des roquettes sur des civils innocents tout en employant ses propres civils comme boucliers humains. Contrairement à ceux qui accordent autant de poids à ces deux démarches que tout sépare, Dieupèse les actes de chacun sur une balance guidée par la justice et la droiture. Aux yeux de Dieu, le mal ne peut se déguiser en bien, quand bien même il s’appuie sur des relations publiques aussi délusoires qu’efficaces.

Oupharsine : Le verdict est inévitable. Ceux qui méprisent les normes de la société civilisée, ceux qui cherchent toutes les opportunités pour choisir la guerre plutôt que la paix, ceux qui portent aux nues la mort et la destruction, ceux-là connaîtront la même fin prédite jadis par Daniel.

Ceux qui ont assassiné le petit Daniel, il y a quelques jours, je les encourage à feuilleter le livre de la Bible éponyme. Qu’ils sachent que le message du jugement divin est aussi certain que cette inscription sur le mur.

27/8/2014

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Vos réactions : 1

(1) gallois, August 28, 2014 1:55 PM

j ai de la peine pour se petit amour je pleure avec sa maman et toute sa famille que notre grand dieu d amour vous console pour cette separation brutale Shalom

 

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