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A l’aide !

A l’aide !

La rentrée approche ! Entre heures de pointe, travail harassant et petits anges remontés à bloc, attention au burnout parental…

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Le féminisme a beaucoup donné à la femme mais la femme a également beaucoup donné au féminisme. Aujourd’hui, la femme « libérée » doit assumer plusieurs casquettes, et pas des moindres. Le travail, les enfants, les tâches ménagères, elle est confrontée à un certain type « d’asservissement » qui entrave un peu sa « liberté », tout en lui donnant parfois l’illusion de la super woman, mais surtout un rôle difficile à tenir.

L’épuisement est souvent la rançon du succès, et les femmes dépassées par les événements font appel à des professionnels afin de mieux gérer leur emploi du temps et leurs nombreuses responsabilités.

Au secours !

Des signaux d’alarme sont tirés régulièrement afin d’éviter le burnout parental, qui laisse les wonder women sur le carreau.

« J’ai une famille nombreuse », témoigne l’une d’entre elles, « j’ai aussi un travail à l’extérieur, et je me suis rendue compte que s’occuper de mes enfants ressemble davantage à un entrainement militaire qu’à un plaisir partagé. Il m’arrive même de déprimer, lorsque je me rends compte que j’ai envie de les fuir, à cause du surmenage. Je ne supporte plus leurs cris, leurs disputes, et leur propension systématique à remettre en cause mon autorité. Que dois-je faire ? A l’aide ! »

En juin dernier, rapporte le Figaro, « un baromètre français sur la conciliation entre vie professionnelle, personnelle et familiale rapportait que 80 % des mères qui travaillent estiment manquer de temps. Un pourcentage à regarder à la lueur d'un autre chiffre éloquent : les femmes passent 2,5 fois plus de temps que les hommes à s'occuper des enfants, selon une étude du Credoc pour la CAF publiée en mai 2015, qui indique également que 40% des hommes font régulièrement le ménage, contre 93% des femmes. »

Ce constat confirme que les épouses et mères sont de nos jours de véritables « femmes orchestre » qui ont du mal à lire la partition, tant elle devenue complexe. Alors a-t-on réellement gagné en liberté en gagnant en puissance ? Rien n’est moins sûr. L’un des résultats de cette course folle est l’angoisse des futures mères de famille, moins enclines à élever une grande fratrie, car réaliste face à la besogne toujours plus grande.

Il faut les nerfs solides ainsi qu’une grande motivation pour se lancer dans l’aventure. L’équilibre parental est également ébranlé, les hommes devenant de plus en plus souvent des auxiliaires au foyer, afin de soulager leurs femmes épuisées. Les aides sociales accordées sont au tempo de cette évolution, puisque les hommes ont dorénavant droit à des congés de paternité.

Et les enfants dans tout ça ?

L’un des maux du siècle, comme décrit dans nos sources, réside certainement l’effronterie de nos chères têtes blondes. Le toupet, si connu des mères israéliennes sous le nom de ‘houtspa, est l’arme fatale dont dispose nos bambins pour tenter d’exister dans ce monde où les valeurs vacillent comme des lampions en fin de fête. Après mai 68, révolution des mœurs qui ébranla des millénaires de règles sociales, morales et familiales, un ordre nouveau naquit. Ou plutôt un manque d’ordre, qui provoqua le doute et la suspicion au sein de la cellule familiale. Certains appellent leurs parents par leurs prénoms, d’autres s’estiment leurs égaux, et pour tous, la hiérarchie parents/enfants n’est plus qu’un vain mot. Dans notre époque troublée où l’on tente de survivre à la vague déferlante du « tout est pareil », hommes et femmes, parents et enfants, bourreaux et victimes, il est difficile de trouver des repères. La tempête gronde.

Si Babel fut le « bilboul » des langues, la confusion du sens à travers la multiplication des langues, notre génération est celle du chaos des rôles. Pas étonnant donc cette grosse fatigue des mamans, qui guettent aussi les papas, cette sensation d’être dépassés et impuissants.

Des solutions

Nous avons la chance immense de posséder le guide intemporel de l’harmonie, la Thora. Plus encore dans le milieu de l’étude, les femmes affrontent le même défi, amplifié par leur responsabilité de chefs de famille qui apportent la subsistance en assurant l’éducation au quotidien. Il faut donc bien connaître le guide afin de naviguer en haute mer avec tous les écueils et dangers qui nous guettent. Quel que soit leur milieu, les femmes visent haut et tentent de remporter une partie difficile. Comme le disait Mark Twain, « elles ne savaient pas que c’était impossible, alors elles l’ont fait ».

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